Selon maspero.eg, le cheikh Ahmed al-Tayeb, grand imam d’Al-Azhar, a présenté ses condoléances à la docteure palestinienne Alaa al-Najjar, dont neuf enfants ont été tués lors d’un bombardement israélien contre l’hôpital Nasser à Khan Younès, au sud de Gaza. Il a déclaré : « L’image de cette mère recevant les corps calcinés de ses enfants, alors qu’elle remplissait une mission humanitaire, déchire la conscience universelle. Le silence mondial face à cette atrocité révèle la complicité honteuse de certains régimes dans le soutien aux crimes de l’occupation. »
Il a affirmé que ces crimes n’éteindront pas la vérité ni les droits du peuple palestinien, ajoutant que « les hommes libres du monde n’oublieront jamais cette injustice sauvage ».
Vendredi soir, les corps de neuf enfants – Yahya, Rakan, Ruslan, Jibran, Hawa, Rivan, Saydin, Luqman et Saydra – ont été apportés à l’hôpital Nasser, où leur mère travaillait comme pédiatre. Seul leur frère Adam a survécu, mais il lutte toujours entre la vie et la mort. Leur père, le docteur Hamdi al-Najjar, est hospitalisé dans un état critique.
Cette tragédie a suscité une onde de choc sur les réseaux sociaux. Des militants ont rappelé que plus de 18 000 enfants ont été tués à Gaza, leurs rires éteints dans les ruines. Un activiste palestinien a déclaré : « Les enfants de Gaza ne sont pas des chiffres. Ce sont des vies, des rêves écrasés par une guerre génocidaire. »
Selon ces voix, ce drame dépasse la souffrance personnelle : il incarne une accusation contre le monde indifférent et un cri contre une injustice continue.